L'Homme me regarde avec le regard du condamné à mort qui se dit qu'il ne lui reste plus que quelques minutes avant l'injection létale. Mais je tiens bon : "On y va ?" Il enchaîne sur la râlerie "On va arriver en retard, tu vas voir, et puis y'aura pas de place pour se garer dans le quartier, ça va être galère". Je reste calme : "C'est fort probable, oui. N'empêche, on y va." Il me suit avec des pieds de plomb. Je l'emmène à…