C’est bon que tu sois là…

C’est bon que tu sois là…

Parfois le monde dans lequel je vis me fait peur.

Parfois les gens m’effraient.

Parfois les écrits m’effarent, les paroles me heurtent, les actes me blessent et les silences me pèsent.

Dans ces moments-là je me demande où est la paix. Où est l’amour. Où est le calme.

Où est la vérité.

Dans ces moments-là, je doute de tout, de moi, d’eux, de mieux.

Et si j’explosais tout ?

Pour finir, la beauté n’existe pas.

Elle est là, la vérité.

Le Vrai, le Pur, cet instant sublime, parfait, intense, plein.

Ce n’est nulle part.

 

Et puis Tu es là.

Tu me regardes. Je grimace. Tu ris.

Je me tords, tu t’étends.

J’enrage, tu irradies.

Je me vexe, tu m’attires à toi…

Il est là, cet instant, ce moment plein.

Elle est là, la Vérité.

Fugace, à peine perceptible, fragile et glissante.

Là.

Dans ton regard, ton geste, ton rire.

Sur tes lèvres, le long de ton corps, dans tes mains qui me maintiennent.

Elle est là, la Beauté.

Si tu existes, tout peut exister, tout peut vivre encore.

Je peux y croire à nouveau.

C’est bon que tu sois là.

 

(texte dont le titre est inspiré d’une chanson des années 80, c’est décidément une manie chez moi, un jour faudra que je me fasse soigner !)

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Vincent

Merci belle plume !

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Vincent

Merci belle plume !

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Christophe Gesché

http://moosh.et.son.brol.be/blog/index.php/2005/10/31/170-

J’ai tellement peur du futur

L’avenir n’est pas pour moi

Je préfère l’aventure

que rien ne dépende de moi

Mes écritures tremblent

Chaque fois que je pense à ça

Mes pensées flanchent

ma raison ne raisonne pas

J’ai peur de ceux qui m’entourent

Des gens, tous ces vautours

Ils ont l’air tellement heureux

mais ne s’aiment pas entre eux

Face à face avec un mannequin

En bois, en plâtre en plastique

Face à Face avec des gens « Bien »

indifférents et apathiques

Les connaître un à un

n’est pas vraiment fantastique

Les respecter chacun

me paraît plus logique

J’ai peur du temps, des montres

les horloges de notre vie

Urgences non-stops démontrent

notre état d’esclavagie

J’ai peur des brunes, des blondes

Elles peuvent être si jolies

Derrière leurs formes rondes

ce ne sont pas toujours des filles

Tout ces gens m’agacent

dans les rapports qu’ils ont entre eux

Il faut leur faire face

Ils pourraient être dangereux

Je deviens parano

à force de vivre avec eux

bye bye gens heureux

je retourne au monde vrai

celui que je ressens mieux

malgré ses maux et méfaits.

Comme les pétales d’une fleur

qui s’envolent dans le vent

ma joie me quitte lentement

Je ne peux plus supporter

ces cris d’enfants

martyr d’une société de dirigeants

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Christophe Gesché

http://moosh.et.son.brol.be/blog/index.php/2005/10/31/170-

J’ai tellement peur du futur

L’avenir n’est pas pour moi

Je préfère l’aventure

que rien ne dépende de moi

Mes écritures tremblent

Chaque fois que je pense à ça

Mes pensées flanchent

ma raison ne raisonne pas

J’ai peur de ceux qui m’entourent

Des gens, tous ces vautours

Ils ont l’air tellement heureux

mais ne s’aiment pas entre eux

Face à face avec un mannequin

En bois, en plâtre en plastique

Face à Face avec des gens « Bien »

indifférents et apathiques

Les connaître un à un

n’est pas vraiment fantastique

Les respecter chacun

me paraît plus logique

J’ai peur du temps, des montres

les horloges de notre vie

Urgences non-stops démontrent

notre état d’esclavagie

J’ai peur des brunes, des blondes

Elles peuvent être si jolies

Derrière leurs formes rondes

ce ne sont pas toujours des filles

Tout ces gens m’agacent

dans les rapports qu’ils ont entre eux

Il faut leur faire face

Ils pourraient être dangereux

Je deviens parano

à force de vivre avec eux

bye bye gens heureux

je retourne au monde vrai

celui que je ressens mieux

malgré ses maux et méfaits.

Comme les pétales d’une fleur

qui s’envolent dans le vent

ma joie me quitte lentement

Je ne peux plus supporter

ces cris d’enfants

martyr d’une société de dirigeants

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