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22, v’là Louni
(Tout lecteur aguerri de ce blog s’y attend : il me faut d’abord annoncer la bande son de cet article. J’ai longtemps hésité entre plusieurs musiques, j’envisageais de toutes vous les mettre ici, mais j’ai finalement décidé de les garder pour des articles ultérieurs. Cela vous donnera des raisons de revenir, gnark. Et donc la
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16 ans, tu me scotches
« P’paaaaa, m’maaaaaan, vous relisez mon CV ? » Oui, ça y est. On en est là. A relire ton CV. L’Homme et moi sommes un peu assommés par l’idée. Notre bébé tout-rose-qui-n’aime-pas-les-siestes rédige son CV. On va t’avouer, on a eu besoin d’un verre de vin.
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Nous sommes les suivants sur la liste
C’est la réflexion qui m’est venue à l’esprit en apprenant la mort de Jean-Pierre Marielle, il y a quelques jours. Non que j’étais une grande fan (j’ai grandi sans télé, je n’ai vu que très peu de ses films), mais il faisait partie de cette génération « adulte », ceux qui servaient de repères quand j’étais enfant
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Tes 15 ans à l’aube d’un monde nouveau
« Dis, on a causé politique avec des copains à l’école, je peux te poser 2-3 questions ? » C’est marrant, quand tu es né, j’ai flippé (ma race, hein, pour être franche) en me demandant comment j’allais affronter ton adolescence. J’avais déjà du mal à gérer tes premières semaines et je me disais que ce n’était
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45 ans, des mots et des sensations
Bon, installez-vous bien. Prenez un verre de vin (quelle que soit l’heure, si, si, j’insiste). Celles et ceux qui connaissent les livres « Le sel de la vie » et « Au gré des jours » de Françoise Héritier, vous allez vite comprendre le format de ce texte-bilan de cette année. Pour ceux qui ne connaissent pas, vous avez raté
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Lettre à mon fils de 14 ans
Mon amour, mon Lou, Oui, ce coup-ci, c’est bien à toi que j’écris. Cela me fait d’ailleurs vraiment bizarre car, quand j’ai ouvert ce blog il y a pile 10 ans (oui, happy birthday le blog, aussi !), le jour de tes 4 ans, je n’imaginais pas un seul instant que tu pourrais venir lire
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44 ans moins un jour
Yep, de retour. Mais pas pour longtemps. Je voulais tout d’abord m’excuser de ne pas avoir été jusqu’au bout de mon défi fin décembre. Plusieurs choses m’en ont empêchée, que je ne ai pas vraiment envie de détailler ici, mais qui étaient assez importantes pour que je perde toute envie d’écrire encore un mot sur
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Et vous, que feriez-vous s’il y avait la guerre ? (Joyeux Noël)
Wé, j’avais envie de vous mettre dans l’ambiance, là. En même temps, ça fait 2 jours que je ne sais pas quoi vous écrire tellement tout ce que je vois défiler sous mes yeux est d’un négatif affolant. Visiblement, la trêve de Noël, ça ne marche pas pour la bêtise. Entre la course à l’armement
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Le jour où je me suis (re)mariée à Las Vegas
Il y a peu, je vous parlais de réaliser ses rêves, un à la fois. Et aujourd’hui, on est en plein dedans. Aujourd’hui, ça fait 14 ans que j’ai épousé l’Homme. Oui, ça commence à chiffrer. D’autant plus si on compte aussi les années AVANT mariage. Là, on atteint le quart de siècle et ça
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Les protéger, les protéger encore
(La photo qui illustre cet article montre le petit de l’Homme sur les épaules de son père dans les rues de Berlin un soir d’été) Une chose dont nous sommes sûrs : nous vivons une période historiquement perturbée. Une chose dont nos enfants seront sûrs : leur enfance était une période idyllique. D’où viendra cette
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Et tu pars où, là ?
A chaque fois que je vais quelque part, cette question sort à un moment ou à un autre : Et tu pars où, là ? (La deuxième phrase étant « Tu veux boire quelque chose ? On a prévu du Champagne ne t’inquiète pas ! ») (Tant qu’à être un stéréotype sur pattes, autant en être un
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Il y a 13 ans…
Il y a 13 ans, pile 13 ans aujourd’hui, je recevais ce SMS tant attendu… Mon amie Ganaëlle avait accouché. La meilleure amie du petit de l’Homme, né, lui, 6 jours plus tôt, avait débarqué en ce monde. Ces ventres que nous avons vu s’arrondir de concert pendant neuf mois s’étaient matérialisés en deux bébés,
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A-t-on le droit d’être heureux alors que le malheur est partout ?
Après une semaine méga folichonne niveau nouvelles du monde, y’a de quoi se poser la question. C’est clair que quand on voit l’horreur partout (et pas juste à Alep, il se passe des trucs atroces au Nigeria aussi entre autres…), on peut se poser la question. D’autant qu’en plus, sur les réseaux sociaux, dès que
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Ces mots qui ne veulent (plus) rien dire (Bobo, islamophobe, fasciste et autres conneries)
Vous avez déjà essayé de parler avec un ado révolté ? Le faire réfléchir sur le monde qui l’entoure ? Et qu’il ne veuille pas écouter vos arguments ? Alors vous vous êtes déjà certainement retrouvé confronté à une irrépressible envie de le traiter de demeuré ou de con. Peut-être même l’avez-vous fait. Et vous
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Vos gueules #Alep
Envie de hurler. De dégueuler. D’arracher, de déchiqueter tout ce qui passe à ma portée. Hier soir, j’étais au spectacle de Gui-home, ce jeune mec qui a réussi grâce au web, qui est devenu humoriste grâce à son talent et à la magie des réseaux sociaux. En sortant du spectacle, j’ai rallumé mon téléphone. La
