Romain, J'aurais dû t'écrire cet article il y a quelques mois déjà. En mai, plus précisément le 28 mai. C'est ce jour-là que tu as choisi pour te barrer. Définitivement. Enfin "choisir", entendons-nous, on ne choisit pas ces choses-là. On ne choisit pas la maladie, la souffrance et la mort. On les subit, avec plus ou moins de grâce, plus ou moins de classe. Ta grâce et ta classe à toi étaient sans aucun mesure. Personne dans mon entourage ne t'arrivait à la cheville. Et…
Romain